{"id":1209,"date":"2024-10-12T17:53:04","date_gmt":"2024-10-12T15:53:04","guid":{"rendered":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/?p=1209"},"modified":"2024-10-23T13:24:35","modified_gmt":"2024-10-23T11:24:35","slug":"lorella-sini-francesca-bisiani-dir-la-reception-de-lanalyse-du-discours-de-lecole-francaise-en-italie-parcours-croises","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/2024\/10\/12\/lorella-sini-francesca-bisiani-dir-la-reception-de-lanalyse-du-discours-de-lecole-francaise-en-italie-parcours-croises\/","title":{"rendered":"Lorella SINI, Francesca BISIANI (dir.), La r\u00e9ception de l\u2019analyse du discours de l\u2019\u00e9cole fran\u00e7aise en Italie. Parcours crois\u00e9s"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Lorella SINI, Francesca BISIANI, (dir.), <em>La r\u00e9ception de l\u2019analyse du discours de l\u2019\u00e9cole fran\u00e7aise en Italie. Parcours crois\u00e9s<\/em>, <em>Synergies Italie<\/em>, n. 20, 2024, pp. 233.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le num\u00e9ro 20 de la revue <em>Synergies Italie<\/em> co\u00efncide avec la c\u00e9l\u00e9bration de ses vingt ans d\u2019activit\u00e9 qui, comme le montre Maria Margherita Mattioda dans son<em> \u00c9ditorial. Pour une francophonie scientifique active. Synergies Italie, 20 ans apr\u00e8s<\/em> (pp. 9-16), t\u00e9moignent d\u2019un travail \u00ab&nbsp;intense et passionn\u00e9&nbsp;\u00bb (p. 12) qui s\u2019appuie sur \u00ab&nbsp;un principe de partage des savoirs&nbsp;\u00bb et sur une \u00ab&nbsp;mission de valorisation de la recherche scientifique des francophones et des francophiles dans le contexte italien&nbsp;\u00bb (p. 10). Le pr\u00e9sent dossier, <em>La r\u00e9ception de l\u2019analyse du discours de l\u2019\u00e9cole fran\u00e7aise en Italie. Parcours crois\u00e9s<\/em>, reste fid\u00e8le \u00e0 ces pr\u00e9misses. En tant que coordinatrices de la parution, dans la <em>Pr\u00e9sentation du num\u00e9ro<\/em> (pp. 17-29) Lorella Sini et Francesca Bisiani d\u00e9finissent les fondements et les objectifs de diff\u00e9rentes contributions, qui sont consacr\u00e9es principalement \u00e0 la \u00ab&nbsp;r\u00e9ception en Italie de l\u2019analyse du discours telle que l\u2019a th\u00e9oris\u00e9e l\u2019\u00e9cole fran\u00e7aise&nbsp;\u00bb (p. 17).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le v\u0153u de vulgariser \u00ab&nbsp;ses notions dans plusieurs domaines&nbsp;\u00bb (<em>ibidem<\/em>), vu que l\u2019analyse du discours repose d\u00e8s ses origines sur une vis\u00e9e interdisciplinaire, l\u2019essai de Paola Paissa, <em>L\u2019Analyse du discours \u00ab&nbsp;\u00e0 la fran\u00e7aise&nbsp;\u00bb dans la patrie de l\u2019humanisme&nbsp;: l\u2019exp\u00e9rience d\u00e9cennale du groupe d\u2019analyse du discours du Centro di documentazione e di ricerca per la didattica della lingua francese nell\u2019universit\u00e0 italiana<\/em> (pp. 33-55), introduit la premi\u00e8re section du num\u00e9ro \u2013 <em>R\u00e9flexions sur l\u2019implantation de l\u2019analyse du discours \u00e0 la fran\u00e7aise en Italie<\/em> \u2013 en s\u2019interrogeant sur la place qu\u2019une telle approche pourrait occuper dans un contexte national et international. L\u2019auteure prend comme point de d\u00e9part les nombreuses \u00e9tudes et activit\u00e9s r\u00e9alis\u00e9es par l\u2019\u00e9quipe de recherche AD Do.Ri.F. qu\u2019elle dirige et propose une ouverture \u00e0 la crois\u00e9e de langues, de cultures et de disciplines diff\u00e9rentes, \u00ab&nbsp;au-del\u00e0 du cercle restreint des francisants&nbsp;\u00bb (p. 48).<\/p>\n\n\n\n<p>Le caract\u00e8re fort op\u00e9ratoire des outils de l\u2019analyse du discours d\u2019expression fran\u00e7aise (dor\u00e9navant ADF) est mis en \u00e9vidence par Giacomo Clemente qui, dans <em>A partire dall\u2019analisi del discorso. Cinque tesi sulla soggettivazione significante<\/em> (pp. 57-76), examine l\u2019essai de Searle, <em>A Taxonomy of Illocutionary Acts<\/em>, en se penchant sur \u00ab&nbsp;le processus de subjectivation \u00e0 partir de la notion de pr\u00e9construit&nbsp;\u00bb (p. 57). Cette \u00e9tude se situe dans le prolongement de la notion d\u2019\u00ab&nbsp;interpellation id\u00e9ologique&nbsp;\u00bb \u00e9labor\u00e9e par Althusser et des notions de \u00ab&nbsp;pr\u00e9construit&nbsp;\u00bb et de \u00ab&nbsp;pr\u00e9supposition&nbsp;\u00bb, introduites \u2013 respectivement \u2013 par P\u00eacheux et par Ducrot.<\/p>\n\n\n\n<p>La diffusion du cadre th\u00e9orique et m\u00e9thodologique de l\u2019ADF a \u00e9t\u00e9 encourag\u00e9e par un projet de traduction touchant les ouvrages de la&nbsp;seconde g\u00e9n\u00e9ration. La deuxi\u00e8me section du num\u00e9ro \u2013<em>Traduire l\u2019analyse du discours en italien&nbsp;: enjeux et difficult\u00e9s<\/em> \u2013 est vou\u00e9e \u00e0 l\u2019examen des solutions adopt\u00e9es dans la langue cible face aux probl\u00e9matiques qui caract\u00e9risent la restitution des notions relatives \u00e0 ce domaine.&nbsp; La traduction italienne du livre <em>Apologie de la pol\u00e9mique<\/em> de Ruth Amossy, parue en 2017 chez Mimesis, est l\u2019objet de la contribution de Sara Amadori, <em>La migration traductive de la pens\u00e9e de l\u2019analyse du discours dans le contexte italien&nbsp;: une \u00e9tude de cas<\/em> (pp. 81-97). Apr\u00e8s avoir d\u00e9fini les principes qui fondent la r\u00e9flexion de l\u2019auteure du texte source, qui est \u00ab&nbsp;l\u2019une des principales repr\u00e9sentantes au niveau international de l\u2019ADF&nbsp;\u00bb (p. 83), la traductrice s\u2019arr\u00eate sur les modalit\u00e9s de traduction qui ont caract\u00e9ris\u00e9 son travail et qui visent \u00e0 la pr\u00e9servation et \u00e0 la divulgation de la terminologie parfois novatrice de l\u2019ADF et \u00e0 l\u2019intelligibilit\u00e9 de corpus \u00ab&nbsp;profond\u00e9ment impr\u00e9gn\u00e9s par la r\u00e9alit\u00e9 sociale, politique et culturelle fran\u00e7aise ou isra\u00e9lienne&nbsp;\u00bb (p. 85). Afin de combler le d\u00e9calage entre la langue-culture de d\u00e9part et la langue-culture d\u2019arriv\u00e9e, Amadori recourt \u00e0 des notes de bas de page, \u00e0 certains proc\u00e9d\u00e9s de la traduction directe, tels que l\u2019emprunt ou le calque et \u00e0 des explicitations \u00ab&nbsp;permettant au public cible de bien saisir la signification des textes qui forment le corpus examin\u00e9 par l\u2019analyste&nbsp;\u00bb (p. 95).<\/p>\n\n\n\n<p>En 2022, la traduction italienne de l\u2019ouvrage <em>Pr\u00e9discours. Sens, m\u00e9moire, cognition<\/em> de Marie-Anne Paveau a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e aupr\u00e8s des \u00e9ditions Tab de Rome, dans la collection <em>Traduco<\/em>, coordonn\u00e9e par Rachele Raus, collection qui a pour but \u00ab&nbsp;non seulement d\u2019\u00e9tudier les th\u00e9orisations des analystes fran\u00e7ais&nbsp;[et] de d\u00e9cliner leur pens\u00e9e dans la langue-culture cible&nbsp;\u00bb, mais aussi d\u2019\u00ab&nbsp;alimenter un glossaire de notions de l\u2019ADF sur le mod\u00e8le du <em>Dictionnaire d\u2019analyse du discours<\/em>&nbsp;\u00bb (Sini et Bisiani, p. 25) de Patrick Charaudeau et de Dominique Maingueneau. Cette traduction, ainsi que l\u2019article qui la concerne, <em>Choix et probl\u00e8mes de traduction du livre Pr\u00e9discours. Sens, m\u00e9moire, cognition de Marie-Anne Paveau<\/em> (pp. 99-199), est le fruit d\u2019un travail \u00e0 quatre mains et se situe au carrefour de ces deux vis\u00e9es. &nbsp;\u00c0 partir d\u2019un examen approfondi de l\u2019original, Silvia Modena et Stefano Vicari accordent une attention particuli\u00e8re \u00e0 la notion de \u00ab&nbsp;pr\u00e9discours&nbsp;\u00bb et des concepts qui la c\u00f4toient et proposent une traduction des observables qui passe par la lecture critique \u00ab&nbsp;[de] la terminologie d\u00e9j\u00e0 adopt\u00e9e dans les textes des auteurs \u00e9trangers, fran\u00e7ais et anglophones, cit\u00e9s dans l\u2019ouvrage et d\u00e9j\u00e0 traduits en italien (Foucault, Lacan, Goffman, etc.), mais aussi [de] la terminologie linguistique attest\u00e9e dans les \u00e9tudes pragmatiques, sociologiques et s\u00e9miotiques men\u00e9es en Italie&nbsp;\u00bb (pp. 115-116). Ainsi faisant, ils cherchent \u00e0 int\u00e9grer dans la \u00ab&nbsp;boite \u00e0 outils&nbsp;\u00bb de la pragmatique italienne non seulement une notion, mais aussi et surtout une pens\u00e9e qui s\u2019\u00e9tend \u00e0 la dimension cognitive, le plus souvent n\u00e9glig\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme le r\u00e9v\u00e8le le titre, <em>Autour de la diffusion de l\u2019analyse fran\u00e7aise du discours en Italie&nbsp;: traduire un ouvrage de Patrick Charaudeau<\/em> (pp. 121-143), la contribution d\u2019Alida Maria Silletti traite de la transmission des connaissances de l\u2019ADF au public italien \u00e0 travers la traduction de <em>La manipulation de la v\u00e9rit\u00e9. Du triomphe de la n\u00e9gation aux brouillages de la post-v\u00e9rit\u00e9<\/em> de Patrick Charaudeau, publi\u00e9e par les \u00e9ditions Tab en 2021. Compte tenu du fait que \u00ab&nbsp;les exemples auxquels Charaudeau a recours rel\u00e8vent du contexte sociopolitique, acad\u00e9mique et publicitaire fran\u00e7ais [\u2026] mais ils puisent \u00e9galement dans l\u2019histoire, dans les traditions populaires nationales fran\u00e7aises&nbsp;\u00bb (p. 130), Silletti accorde une importance prioritaire au niveau de familiarit\u00e9 que le lecteur-cible est suppos\u00e9 avoir avec la culture de d\u00e9part. En ce sens, les choix traductifs auxquels elle parvient consistent \u2013 notamment \u2013 dans des transpositions, des expansions et des notes explicatives. En outre, elle s\u2019engage dans \u00ab&nbsp;l\u2019enrichissement du glossaire des notions de l\u2019analyse du discours traduites en italien&nbsp;\u00bb (p. 139), ce dernier \u00e9tant l\u2019un des objectifs de la collection <em>Traduco<\/em> dans laquelle sa traduction est ins\u00e9r\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>La troisi\u00e8me section \u2013 <em>Varia<\/em> \u2013 consid\u00e8re l\u2019analyse des discours non-inclusifs qui continuent \u00e0 produire, \u00e0 l\u2019\u00e8re actuelle et malgr\u00e9 les nouvelles r\u00e9glementations l\u00e9gislatives, des repr\u00e9sentations discriminatoires \u00e0 l\u2019\u00e9gard des femmes et des minorit\u00e9s. L\u2019article de Michela Tonti, <em>L\u2019annotation humaine au croisement de l\u2019intelligence artificielle et de l\u2019\u00e9criture inclusive&nbsp;: le dispositif Inclusively<\/em> (pp. 147-178), s\u2019ins\u00e8re dans le cadre du projet europ\u00e9en E-MIMIC (<em>Empowering Multilingual Inclusive comMunICation<\/em>) qui, \u00ab&nbsp;\u00e0 partir de crit\u00e8res discursifs inspir\u00e9s de l\u2019ADF&nbsp;\u00bb (Sini et Bisiani, p. 26), vise \u00e0 \u00ab&nbsp;\u00e9liminer les pr\u00e9jug\u00e9s et la non-inclusion dans les textes administratifs r\u00e9dig\u00e9s dans les pays europ\u00e9ens, \u00e0 commencer par ceux qui sont r\u00e9dig\u00e9s dans les langues romanes&nbsp;\u00bb (Rachele Raus et al., in <em>ibidem<\/em>). L\u2019application <em>Inclusively<\/em>, qu\u2019ont d\u00e9velopp\u00e9e l\u2019\u00c9cole Polytechnique de Turin et l\u2019Universit\u00e9 de Bologne, cherche \u00e0 \u00ab&nbsp;traduire automatiquement des textes institutionnels non inclusifs dans un langage institutionnel inclusif&nbsp;\u00bb (p. 157) \u00e0 l\u2019aide de trois langues, l\u2019italien, l\u2019espagnol et le fran\u00e7ais. Dans sa contribution, Tonti pr\u00e9sente une \u00e9tude pilote pench\u00e9e enti\u00e8rement sur la langue fran\u00e7aise et, ayant constat\u00e9 \u00ab&nbsp;que l\u2019administration publique fran\u00e7aise applique la r\u00e8gle du masculin g\u00e9n\u00e9rique, ce qui am\u00e8ne \u00e0 produire des textes \u00e0 l\u2019\u00e9criture non inclusive&nbsp;\u00bb (p. 166), elle propose plusieurs strat\u00e9gies de reformulation, qui valorisent aussi le profil de l\u2019annotateur.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans <em>N\u00e9gocier les cat\u00e9gorisations raciales. Une analyse critique des discours sur les tests g\u00e9n\u00e9tiques de g\u00e9n\u00e9alogie<\/em> (pp. 179-204), Julie Abbou s\u2019int\u00e9resse \u00e0 l\u2019analyse critique des r\u00e9sultats des tests ADN commercialis\u00e9s par maintes d\u2019entreprises, telles que <em>MyHeritage<\/em>, <em>23&amp;Me<\/em> ou <em>AncestryDNA<\/em>. Tout en \u00e9tant largement critiqu\u00e9s par plusieurs chercheurs en g\u00e9n\u00e9tique et interdits dans certains pays comme la France \u00e0 cause de leurs fondements non scientifiques et discriminants, ces tests continuent \u00e0 constituer un attrait pour le public. Abbou se propose alors d\u2019examiner \u00ab&nbsp;le caract\u00e8re discursif de la race&nbsp;\u00bb (p. 184) dans un corpus de vid\u00e9os francophones, o\u00f9 les youtubeurs mobilisent des cat\u00e9gories sp\u00e9cifiques et se livrent \u00e0 des commentaires parfois discutables.<\/p>\n\n\n\n<p>Le num\u00e9ro 20 de la revue <em>Synergies Italie<\/em> se compl\u00e8te, enfin, par deux comptes rendus r\u00e9dig\u00e9s \u2013 respectivement \u2013 par Roberto Dapavo (pp. 207-212) et par Magali Dillenseger (pp. 213-217). Le premier concerne le volume <em>Langue fran\u00e7aise et communication num\u00e9rique \u00e0 l\u2019\u00e8re des m\u00e9dias sociaux. Identit\u00e9, cr\u00e9ativit\u00e9 lexicale et convergence (socio)linguistique<\/em> (2021) de Vincenzo Simoniello. Le second porte sur le hors-s\u00e9rie <em>Oral en didactique du FLE et exp\u00e9rientiel\u00a0: questionnements et perspectives <\/em>(2023) coordonn\u00e9 par Patricia Kottelat.<\/p>\n\n\n\n<p>[Paola Anna BUTANO ]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lorella SINI, Francesca BISIANI, (dir.), La r\u00e9ception de l\u2019analyse du discours de l\u2019\u00e9cole fran\u00e7aise en Italie. Parcours crois\u00e9s, Synergies Italie, n. 20, 2024, pp. 233. Le num\u00e9ro 20 de la revue Synergies Italie co\u00efncide avec la c\u00e9l\u00e9bration de ses vingt ans d\u2019activit\u00e9 qui, comme le montre Maria Margherita Mattioda dans son \u00c9ditorial. Pour une francophonie\u2026 <span class=\"read-more\"><a href=\"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/2024\/10\/12\/lorella-sini-francesca-bisiani-dir-la-reception-de-lanalyse-du-discours-de-lecole-francaise-en-italie-parcours-croises\/\">Leggi tutto &raquo;<\/a><\/span><\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[46],"tags":[],"class_list":["post-1209","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-n53"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1209"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1209"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1209\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1217,"href":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1209\/revisions\/1217"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1209"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1209"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1209"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}