{"id":746,"date":"2023-02-14T19:15:29","date_gmt":"2023-02-14T18:15:29","guid":{"rendered":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/?p=746"},"modified":"2023-02-27T08:39:07","modified_gmt":"2023-02-27T07:39:07","slug":"simona-pollicino-irene-zanot-eds-parole-che-non-cerano-la-lingua-e-le-lingue-nel-contesto-della-pandemia","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/2023\/02\/14\/simona-pollicino-irene-zanot-eds-parole-che-non-cerano-la-lingua-e-le-lingue-nel-contesto-della-pandemia\/","title":{"rendered":"Simona POLLICINO, Irene ZANOT (\u00e9ds.), Parole che non c\u2019erano. La lingua e le lingue nel contesto della pandemia"},"content":{"rendered":"\n<p>Simona POLLICINO, Irene ZANOT (\u00e9ds.), <em>Parole che non c\u2019erano. La lingua e le lingue nel contesto della pandemia<\/em>, Roma TrE-Press, 2021, 238 pp.<\/p>\n\n\n\n<p>Durant la pand\u00e9mie de SARS-CoV2 (Covid-19), notamment pendant les quatre premiers mois de l\u2019ann\u00e9e&nbsp;2020, de nombreux faits lexicaux remarquables ont vu le jour&nbsp;: des n\u00e9ologismes, des acronymes, mais aussi un nouvel usage de mots pr\u00e9existants ainsi qu\u2019une pl\u00e9thore d\u2019emprunts \u00e0 l\u2019anglais (en particulier en italien) se sont tr\u00e8s vite diffus\u00e9s, dans la sph\u00e8re publique comme dans la sph\u00e8re priv\u00e9e. Ce lexique a rapidement fait l\u2019objet d\u2019\u00e9tudes en France, comme en t\u00e9moignent les d\u00e9bats concernant le genre de l\u2019article d\u00e9fini devant pr\u00e9c\u00e9der le terme Covid-19, et c\u00f4t\u00e9 italien, o\u00f9 les journ\u00e9es d&#8217;\u00e9tudes et les publications sur la question ont \u00e9t\u00e9 nombreuses. En particulier, dans la capitale s\u2019est tenu un colloque (en distanciel) les 18 et 19 mars 2021, r\u00e9unissant des chercheurs des Universit\u00e9s de Rome 3 et de Macerata et dont cet ouvrage est le fruit.<\/p>\n\n\n\n<p>Comment le Covid-19 a-t-il \u00ab\u00a0contamin\u00e9\u00a0\u00bb le langage ?Les contributions, ax\u00e9es autour de trois th\u00e9matiques comme le signalent les autrices dans leur pr\u00e9sentation, s\u2019interrogent sur les mots qui mettent en forme notre r\u00e9alit\u00e9 pand\u00e9mique dans une approche principalement plurilingue.\u00a0 Et c\u2019est tout l\u2019int\u00e9r\u00eat de l\u2019ouvrage que de pr\u00e9senter des \u00e9tudes de cas emprunt\u00e9s \u00e0 divers terrains discursifs (litt\u00e9raires, m\u00e9diatiques -presse papier et en ligne-, scientifiques, r\u00e9seaux sociaux) et portant sur diverses langues. L\u2019ouvrage cherche ainsi, au-del\u00e0 de la seule identification et analyse des termes li\u00e9s \u00e0 la pand\u00e9mie, de \u00ab\u00a0transformer une crise sanitaire en une occasion de r\u00e9flexion scientifique\u00a0\u00bb, comme l\u2019affirme Giorgio de Marchis dans sa pr\u00e9sentation au titre \u00e9nigmatique de prime abord\u00a0: \u00ab Chi non si vaccina non \u00e8 chic \u00bb (pp. 11-13).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cet objectif, l\u2019article d\u2019Aurelio Principato intitul\u00e9 \u00ab&nbsp;Variazioni sul diCOvid&nbsp;\u00bb (pp. 15-23), constitue un cadre d\u2019interpr\u00e9tation de tout l\u2019ouvrage, en pr\u00e9sentant l\u2019\u00e9volution du contexte pand\u00e9mique et de ses mots. Sa contribution pr\u00e9figure ainsi le contenu de l\u2019ensemble de l\u2019ouvrage, qui explore les proc\u00e9d\u00e9s lexicaux employ\u00e9s en diverses langues. L\u2019auteur observe deux ph\u00e9nom\u00e8nes lexicaux&nbsp;essentiels : la diffusion de termes scientifiques-m\u00e9dicaux et la n\u00e9ologie s\u00e9mantique (<em>maschera, protocollo<\/em>) que l\u2019on doit aussi selon lui, pour la plupart, \u00e0 la pr\u00e9sence massive de virologues \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision. &nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dans \u00ab&nbsp;Odo parole pi\u00f9 nuove che parlano <em>droplets<\/em> e foglie lontane. L\u2019itangliano della pandemia \u00bb (pp. 25-38), Gianluca Frenguelli traite des anglicismes institutionnels apparus en Italie, en particulier <em>droplet<\/em> et <em>smart working<\/em> qu\u2019il analyse plus finement. Il en profite pour revenir sur l\u2019anglomanie lexicale de l\u2019italien, ses \u00ab&nbsp;provincialismes&nbsp;\u00bb, les questions de \u00ab&nbsp;l\u2019angloitaliano&nbsp;\u00bb ou encore de l\u2019appauvrissement de la langue italienne, depuis la c\u00e9l\u00e8bre intervention de Gian Luigi Beccaria \u00e0 qui le titre fait un clin d\u2019\u0153il. En conclusion, il souligne pertinemment combien tous les nombreux emprunts ont contribu\u00e9 au manque de clart\u00e9 et de transparence de la part des institutions italiennes durant cette p\u00e9riode.<\/p>\n\n\n\n<p>Irene Zanot aborde \u00ab&nbsp;La linguistica giuridica nell\u2019<em>\u00e9tat d\u2019urgence sanitaire <\/em>\u00bb (pp. 39-51), c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019\u00e9volution s\u00e9mantique des \u00ab mots-symboles \u00bb fran\u00e7ais que sont <em>confinement, distanciation sociale<\/em> et <em>port du masque<\/em>. En particulier, elle les analyse dans les textes l\u00e9gislatifs et r\u00e9glementaires parus dans le Journal Officiel autour de mars 2020 en r\u00e9fl\u00e9chissant \u00e0 leur \u00ab charge juridique \u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire \u00e0 leur \u00ab contenu intellectuel \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans \u00ab <em>Recommencer, red\u00e9marrer, rena\u00eetre<\/em> : quando un prefisso veicola un messaggio di speranza, ovvero il linguaggio pubblicitario nel contesto della pandemia \u00bb (pp. 53-66), Simona Pollicino s\u2019int\u00e9resse aux messages publicitaires diffus\u00e9s \u00e0 la t\u00e9l\u00e9 en Italie et en France pendant la premi\u00e8re p\u00e9riode de la pand\u00e9mie. \u00a0L\u2019autrice suit le passage de l\u2019emploi de m\u00e9taphores guerri\u00e8res \u00e0 celles de la reprise, notamment les verbes. Elle analyse en particulier les valeurs s\u00e9mantiques et pragmatiques du pr\u00e9fixe -re en fran\u00e7ais et -ri en italien, ainsi que quelques n\u00e9ologismes qui se r\u00e9v\u00e8lent au fond, de part et d\u2019autre des Alpes, plut\u00f4t banals et r\u00e9p\u00e9titifs.<\/p>\n\n\n\n<p>La contribution de Valentina Tarquini, \u00ab La <em>bulle<\/em> sotto il cielo di Boule &amp; Bill: neologismi emotivi nei media belgi \u00bb (pp.67-81), qui s\u2019attache au mot <em>bulle<\/em> dans tous ses sens, donne des \u00e9l\u00e9ments de lecture et d\u2019analyse pour saisir la mani\u00e8re dont la pand\u00e9mie a modifi\u00e9 le fran\u00e7ais dans les m\u00e9dias belges.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019article suivant, de Francesca Chiusaroli et Maria Laura Pierucci, s\u2019int\u00e9resse \u00e0 l\u2019italien parl\u00e9 par les jeunes dans les r\u00e9seaux sociaux. Intitul\u00e9e \u00ab La lingua degli studenti universitari in tempi di pandemia: una ricognizione degli usi nella comunicazione via social network \u00bb (pp. 83-94), leur \u00e9tude observe de pr\u00e8s les posts sur Facebook des \u00e9tudiants de l\u2019Universit\u00e9 Rome 3, avant et durant le premier confinement (mars-mai 2020). Elles en \u00e9tudient la typologie textuelle, le style et les formes (emprunts, \u00e9moticons et autres marques du \u00ab&nbsp;paralangage&nbsp;\u00bb).<\/p>\n\n\n\n<p>La contribution en anglais de Gill Philip, \u00ab&nbsp;Changing times, changing contexts, changing meanings: language as a reflection of society&nbsp;\u00bb (pp. 95 -108) suit l\u2019\u00e9volution de la fr\u00e9quence d\u2019emploi du mot <em>vaccine<\/em> et de ses coocurrences durant quatre p\u00e9riodes, correspondant chacune \u00e0 une \u00e9tape dans la progression de la pand\u00e9mie. Il montre comment le mot a \u00e9t\u00e9 peu \u00e0 peu red\u00e9fini, au fil des programmes, pour \u00eatre \u00e0 la fin employ\u00e9 comme nom d\u00e9nombrable signifiant <em>dose de vaccin<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Lucilla Lopriore, \u00ab L\u2019invasivit\u00e0 della pandemia nella lingua inglese : pensieri e parole \u00bb (pp. 109-126) propose une r\u00e9flexion entre linguistique et sociologie sur les mots anglais de la pand\u00e9mie, \u00e0 partir des recherches men\u00e9es par deux dictionnaires anglais majeurs&nbsp;: l\u2019<em>Oxford English Dictionary <\/em>et le <em>Merriam Webster Dictionary.<\/em> Elle conclut sur la langue employ\u00e9e par les jeunes, l\u2019effet sur les adolescents particuli\u00e8rement touch\u00e9s par la crise sanitaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019en est-il de l\u2019espagnol ? Existe-t-il un \u00ab&nbsp;Nuevo Lenguaje Cov\u00eddico&nbsp;\u00bb ayant des traits sp\u00e9cifiques ? C\u2019est la question que se pose Monica Palmerini dans son \u00e9tude intitul\u00e9e \u00ab Esplorando la coronalengua : riflessioni sul lessico spagnolo della pandemia \u00bb (pp. 127-152). A c\u00f4t\u00e9 de l\u2019influence de l\u2019anglais et d\u2019autres ph\u00e9nom\u00e8nes <em>cross-linguistic<\/em> observ\u00e9s, elle analyse plus pr\u00e9cis\u00e9ment ce qu\u2019elle nomme les \u00ab Coronacomposti \u00bb comme un ph\u00e9nom\u00e8ne, voire un clivage, dans l\u2019\u00e9volution de la langue espagnole.<\/p>\n\n\n\n<p>Ensuite, Cristina Farroni, dans \u00ab L\u2019era del vaccino anti-Covid tra bufale e Aluh\u00fcte. Analisi comparativa del lessico italiano e tedesco tramite l\u2019utilizzo di corpora \u00bb (pp. 153-168), se penche sur le lexique employ\u00e9 par l\u2019opinion publique dans des articles de presse publi\u00e9s de janvier 2020 \u00e0 f\u00e9vrier 2021 en Italie et en Allemagne : celui des pro-vaccins (\u00ab pro vax \u00bb ou \u00ab&nbsp;sostenitori delle vaccinazioni&nbsp;\u00bb en italien, \u00ab&nbsp;Impfwilligen&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;Impfbereit&nbsp;\u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire \u00ab&nbsp;disponibili alla vaccinazione&nbsp;\u00bb en allemand), et le lexique des \u00ab&nbsp;anti-vaccins&nbsp;\u00bb, entre \u00ab&nbsp;complottistes&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp; n\u00e9gationnistes&nbsp;\u00bb. Elle note combien l\u2019allemand n\u2019a gu\u00e8re emprunt\u00e9 \u00e0 l\u2019anglais, mais a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 un proc\u00e9d\u00e9 typique des langues germaniques, \u00e0 savoir la composition, s\u00e9mantiquement plus pr\u00e9cise, contrairement \u00e0 l\u2019italien qui n\u2019a eu recours qu\u2019\u00e0 la d\u00e9rivation adjectivale (<em>vaccinale<\/em>) et \u00e0 la juxtaposition.<\/p>\n\n\n\n<p>Quant \u00e0 Gian Luigi De Rosa, il traite du Br\u00e9sil, l\u2019un des pays les plus touch\u00e9s par la pand\u00e9mie. Dans \u00ab La banalizzazione della pandemia nella comunicazione politico istituzionale di Bolsonaro \u00bb (pp. 169-182), l\u2019auteur analyse d\u2019abord la langue employ\u00e9e par la communication institutionnelle de Bolsonaro&nbsp;; ensuite, il analyse les \u00ab&nbsp;techniques communicatives&nbsp;\u00bb tendues vers la banalisation (personne n\u2019a oubli\u00e9 Bolsonaro qualifiant la pand\u00e9mie de \u00ab&nbsp;simple grippette&nbsp;\u00bb), la d\u00e9sinformation, enfin la pratique n\u00e9gationniste du pr\u00e9sident d\u2019extr\u00eame droite, au travers de d\u00e9clarations officielles.<\/p>\n\n\n\n<p>Giuseppina Larocca, \u00ab Parole che c\u2019erano : Ol\u2019ga Sedakova e la risemantizzazione della parola nelle cronache durante la pandemia \u00bb (pp. 183-194) s\u2019int\u00e9resse \u00e0 une po\u00e9tesse et grande traductrice russe, Ol\u2019ga Sedakova (1949-), pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 un r\u00e9cit \u00e9crit les premiers jours de la pand\u00e9mie, lorsqu\u2019elle se trouvait \u00e0 Rome, \u00ab&nbsp;L\u2019\u00e9trange s\u00e9rieux du pr\u00e9sent&nbsp;\u00bb (je traduis) publi\u00e9 en ligne en russe en mars 2020, \u00e0 son retour \u00e0 Moscou.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est aussi sur les publications en ligne que se penche V\u00e9ronic Algeri. Dans \u00ab Journal de confinement di Wajdi Mouawad : per una paratopia del lockdown \u00bb (pp. 195-210), l\u2019autrice se propose d\u2019interroger les strat\u00e9gies rh\u00e9toriques d\u2019un genre litt\u00e9raire particulier : les carnets de bord et journaux intimes en ligne. S\u2019appuyant sur les th\u00e9ories de Dominique Maingueneau, elle examine en particulier l\u2019identit\u00e9 \u00e9nonciative dans le <em>Journal du confinement<\/em> de Wajdi Mouawad, homme de th\u00e9\u00e2tre parisien d\u2019origine libanaise, publi\u00e9 en ligne du 16 mars au 20 avril 2020.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, le volume se cl\u00f4t sur trois interviews, toutes trois vou\u00e9es \u00e0 prolonger les r\u00e9flexions&nbsp;: l\u2019une \u00e0 Marco Bernardini (pp. 211-236), qui nous parle du sens de ses \u0153uvres depuis la pand\u00e9mie&nbsp;; l\u2019autre \u00e0 Chiara Pasetti, qui expose son projet artistique intitul\u00e9 \u00ab&nbsp;Visioni del lockdown&nbsp;\u00bb, la derni\u00e8re avec les jeunes jumeaux Enrico et Edoardo Borghesio, qui racontent leur participation au projet de l\u2019artiste Chiara Pasetti. Et on ne peut que remarquer combien la pand\u00e9mie subie a, aussi, vu fleurir des perceptions et sentiments in\u00e9dits sur notre soci\u00e9t\u00e9 contemporaine\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>[Fran\u00e7oise RIGAT]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Simona POLLICINO, Irene ZANOT (\u00e9ds.), Parole che non c\u2019erano. 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