{"id":55,"date":"2020-11-08T13:59:13","date_gmt":"2020-11-08T12:59:13","guid":{"rendered":"http:\/\/www.farum.it\/carnets2\/?p=55"},"modified":"2021-10-31T19:16:15","modified_gmt":"2021-10-31T18:16:15","slug":"ana-pano-alaman-valeria-zotti-eds-the-language-of-art-and-cultural-heritage-a-plurilingual-and-digital-perspective","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/2020\/11\/08\/ana-pano-alaman-valeria-zotti-eds-the-language-of-art-and-cultural-heritage-a-plurilingual-and-digital-perspective\/","title":{"rendered":"Ana PANO ALAMAN, Valeria ZOTTI (\u00e9ds.), The Language of Art and Cultural Heritage. A Plurilingual and Digital Perspective, Newcastle upon Tyne, Cambridge Scholars Publishing, 2020, 284 pp."},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ouvrage \u00e9dit\u00e9 par Ana Pano Alam\u00e1n et Valeria Zotti rassemble treize contributions en anglais, en fran\u00e7ais, en italien et en espagnol, qui analysent le discours sur l\u2019art et le patrimoine culturel dans sa dimension plurilinguistique et dans les mutations dues au num\u00e9rique. En effet, la communication num\u00e9rique repr\u00e9sente, selon les \u00e9diteurs de l\u2019ouvrage, la cl\u00e9 de vo\u00fbte de la communication actuelle dans ce domaine et l\u2019un de ses principaux d\u00e9fis. Ana Pano Alam\u00e1n et Valeria Zotti se proposent de fournir un aper\u00e7u sur les recherches concernant la communication dans le domaine de l\u2019art et du patrimoine artistique ainsi qu\u2019une description des principales strat\u00e9gies employ\u00e9es dans ce contexte fortement influenc\u00e9 par la dimension globalis\u00e9e de la communication. L\u2019ouvrage est divis\u00e9 en trois chapitres,  \u00e0 savoir: a) linguistique de corpus, b) lexicographie num\u00e9rique et c) Web genres.<\/p>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re section, <em>Corpus Linguistics<\/em>, est centr\u00e9e sur la cr\u00e9ation, le d\u00e9ploiement et l\u2019exploitation des corpus concernant l\u2019art et le patrimoine culturel.<\/p>\n\n\n\n<p>Le premier article, <em>On Translating Art and Heritage Discourse from Italian into English: From a Learner Corpus to a Specialized Corpus<\/em>, est consacr\u00e9 aux enjeux de la traduction de textes du tourisme, de l\u2019italien vers l\u2019anglais, dans un contexte d\u2019apprentissage des langues de sp\u00e9cialit\u00e9s. Comme les auteurs, Monica Turci et Gaia Aragrande, le pr\u00e9cisent, ce projet, issu d\u2019une collaboration entre l\u2019Universit\u00e9 de Bologne et d\u2019autres institutions dont le Minist\u00e8re de la culture et du tourisme de la R\u00e9gion \u00c9milie-Romagne, montre \u00e0 la fois l\u2019importance de la traduction non professionnelle dans le contexte d\u2019apprentissage et l\u2019apport des acquis de la linguistique de corpus.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dans sa contribution, <em>Between Philology, Lexicography and Art History: The ItalArt project<\/em>, Alessandro Aresti pr\u00e9sente le projet <em>ItalArt. The language of the Arts and Architecture in Italy between the Middle Age and the Renaissance<\/em>, qui s\u2019inscrit dans le projet OVI (Opera del Vocabolario Italiano) visant la cr\u00e9ation d\u2019un vocabulaire historique de la langue italienne. Le projet ItalArt, explique Aresti, consiste dans le d\u00e9ploiement du corpus du vocabulaire historique de la langue italienne gr\u00e2ce \u00e0 la num\u00e9risation des ouvrages de l\u2019historien d\u2019art Gaetano Milanesi, \u00e0 savoir : <em>Documenti per la storia dell\u2019arte senese (1854-1856)<\/em> et <em>La scrittura di artisti italiani (secoli XIV et XVII)<\/em> de 1876.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Irene Buttazzi et Mar\u00eda Cecilia Ainciburu s\u2019int\u00e9ressent, dans leur \u00e9tude, <em>Reactividad emocional ante la obra de arte en la lengua extranjera. Observaci\u03ccn de producciones ling\u00fc\u00edsticas multimodales en un grupo de estudiantes ital\u03ccfonos<\/em>, aux influences de la langue sur la r\u00e9action cognitive et esth\u00e9tique face \u00e0 l\u2019\u0153uvre d\u2019art. En l\u2019occurrence, les auteurs analysent un corpus de textes r\u00e9dig\u00e9s par un groupe d\u2019\u00e9tudiants apprenant l\u2019espagnol, qui d\u00e9crivent leurs impressions (en espagnol et en italien) face \u00e0 trois tableaux de Botero. Cette \u00e9tude montre les diff\u00e9rences du traitement des stimuli de la part des apprenants selon qu\u2019ils s\u2019expriment en italien, leur langue maternelle, ou en espagnol, langue \u00e9trang\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans sa contribution, <em>Cultural Heritage Lexicon: A Case Study<\/em>, Riccardo Billero d\u00e9crit le projet de recherche concernant le Lexique du patrimoine culturel (<em>Lessico dei beni culturali-<\/em>LBC) qui a \u00e9t\u00e9 mis en place au sein du D\u00e9partement de Langues, Litt\u00e9ratures et \u00c9tudes interculturelles de Florence et dont le but est de cr\u00e9er des ressources num\u00e9riques utiles aussi bien pour les traducteurs sp\u00e9cialis\u00e9s que pour les op\u00e9rateurs touristiques. Billero illustre, en particulier, le travail d\u2019enrichissement du projet par six corpus compar\u00e9s concernant le patrimoine artistique et culturel de Florence et de la Toscane en anglais, fran\u00e7ais, espagnol, russe, italien et allemand. L\u2019approche est ax\u00e9e sur une analyse contrastive des textes disponibles en ligne exploitant le potentiel offert par un mod\u00e8le bas\u00e9 sur un corpus sp\u00e9cifique (<em>corpus-based study<\/em>).<\/p>\n\n\n\n<p>Le corpus du Lexique du patrimoine culturel de la langue russe (Corpus LBC) constitue \u00e9galement une des ressources importantes dans l\u2019analyse men\u00e9e par Marcello Garzaniti, <em>Alle origini delle relazioni culturali e artistiche fra Russia e Italia : il termine russo frjag e la sua storia<\/em>. Suivant une approche diachronique et interculturelle, Garzaniti se penche sur l\u2019\u00e9tude lexicographique du terme <em>frjag<\/em>, d\u00e9signant les architectes italiens travaillant en Russie, en particulier \u00e0 Moscou, \u00e0 partir du XV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle qui voit la reconstruction du Kremlin. Gr\u00e2ce \u00e0 la consultation de multiples sources encyclop\u00e9diques et \u00e0 l\u2019exploitation des corpus, particuli\u00e8rement utiles pour les termes s\u00e9mantiquement complexes, Garzaniti analyse les diff\u00e9rents champs s\u00e9mantiques du terme et de ses d\u00e9riv\u00e9s, en d\u00e9montrant son importance consid\u00e9rable dans le cadre du domaine artistique en d\u00e9pit de sa raret\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans son \u00e9tude compar\u00e9e, <em>Lexical Association as an Indicator of Conceptual Convergence and Divergence in English, French and Italian<\/em>, Daniel Henkel se pose une question captivante visant tout d\u2019abord \u00e0 d\u00e9terminer dans quelle mesure le vocabulaire sp\u00e9cifique utilis\u00e9 pour d\u00e9crire trois sous-domaines des arts visuels et du spectacle, \u00e0 savoir la musique, la peinture et la sculpture, est similaire en anglais, en fran\u00e7ais et en italien. Le corpus d\u2019analyse est extrait de Wikipedia par le biais du logiciel BootCat. \u00c0 partir d\u2019un \u00e9chantillon de mots, l\u2019auteur \u00e9tudie leur fr\u00e9quence d\u2019utilisation et leurs connotations. Il en ressort que le fran\u00e7ais et l\u2019italien partagent de nombreux traits conceptuels contrairement \u00e0 l\u2019anglais, qui aurait tendance \u00e0 s\u2019\u00e9loigner \u00ab&nbsp;conceptuellement&nbsp;\u00bb des deux langues n\u00e9o-latines.<\/p>\n\n\n\n<p>La deuxi\u00e8me section, <em>E-Lexicographie<\/em>, est consacr\u00e9e \u00e0 la lexicographie num\u00e9rique qui marque un tournant dans la lexicographie contemporaine. Les auteurs se proposent d\u2019analyser l\u2019apport de la lexicographie num\u00e9rique dans les domaines de l\u2019art et du patrimoine culturel. Ils d\u00e9crivent les exploitations et le d\u00e9ploiement des ressources disponibles, en particulier dans le domaine de l\u2019architecture et du tourisme, ainsi que les enjeux li\u00e9s \u00e0 leur consultation en libre acc\u00e8s.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le premier article de cette section, Monika Bogdanowska propose une r\u00e9flexion sur <em>Defining Architecture&nbsp;: Considerations in the Field of Architectural Corpora<\/em>. Elle se focalise sur la terminologie de l\u2019architecture et, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, sur certaines particularit\u00e9s li\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9laboration d\u2019un dictionnaire multilingue de l\u2019architecture (<em>New Dictionary of Architecture<\/em>, NDA), qui se veut novateur, bas\u00e9 essentiellement sur les langues europ\u00e9ennes, en particulier sur l\u2019anglais. Pour y parvenir, Bogdanowska s\u2019inspire des dictionnaires dits \u00ab&nbsp;populaires&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;acad\u00e9miques&nbsp;\u00bb, mais se montre r\u00e9ticente \u00e0 adopter l\u2019ordre alphab\u00e9tique pour la construction de la nomenclature. Elle y pr\u00e9f\u00e8re des \u00ab&nbsp;sous-chapitres th\u00e9matiques&nbsp;\u00bb qui peuvent renfermer des d\u00e9finitions, des illustrations, des commentaires, etc.<\/p>\n\n\n\n<p>Suivant une approche lexicographique, Nathalia Gasiglia contribue \u00e0 l\u2019ouvrage par sa r\u00e9flexion sur la <em>Typologie des dictionnaires num\u00e9riques de fran\u00e7ais illustr\u00e9e par des mots du vocabulaire patrimonial<\/em>. Elle met en avant un travail lexicographique comparatif entre les dictionnaires papier et les dictionnaires \u00e9lectroniques, en particulier les dictionnaires g\u00e9n\u00e9riques, encyclop\u00e9diques et sp\u00e9cialis\u00e9s, avec une attention particuli\u00e8re \u00e0 trois mots \u00e0 l\u2019\u00e9tude, \u00e0 savoir <em>art<\/em>, <em>balustre<\/em> et <em>gouache<\/em>. La comparaison est suivie d\u2019une analyse qui entend souligner les caract\u00e9ristiques des diff\u00e9rents dictionnaires et leur vis\u00e9e \u00e9ditoriale sp\u00e9cifique pour d\u00e9limiter un public pr\u00e9cis et pour mieux cerner la client\u00e8le cible. Gasiglia identifie douze sous-ensembles de dictionnaires en r\u00e9f\u00e9rence aux mots de son \u00e9tude et examine leur port\u00e9e et leurs entr\u00e9es pour rep\u00e9rer les occurrences potentielles. En conclusion, l\u2019h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 des donn\u00e9es est telle que les informations syntaxico-s\u00e9mantiques en viennent \u00e0 \u00eatre beaucoup plus int\u00e9ressantes car elles permettent de diff\u00e9rencier en tout ou en partie les diff\u00e9rents dictionnaires consult\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la neuvi\u00e8me contribution de l\u2019ouvrage, <em>Art and Cultural Heritage in the Slovenian Tourism Corpus and E-dictionary<\/em>, Vesna Mikoli\u010d d\u00e9crit son exp\u00e9rience dans la cr\u00e9ation d\u2019un corpus centr\u00e9 sur le tourisme (TURisti\u010dni Korpus-TURK) qui rassemble des textes en slov\u00e8ne et inclut leurs traductions en italien, anglais et allemand. Mikoli\u010d explique les crit\u00e8res de s\u00e9lection ainsi que le syst\u00e8me de balisage du corpus et les avantages de la constitution d\u2019un dictionnaire \u00e9lectronique (TURisti\u010dni Slovar-TURS) \u00e0 partir de ce m\u00eame corpus th\u00e9matique.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette section se cl\u00f4t par la contribution de Geoffrey Williams, <em>Architecture in the 1701 <\/em>Dictionnaire Universel<em>: Encoding and Analysing Architectural Terminology with Digital Humanities Methodologies<\/em>. Williams y explore l\u2019\u00e9dition de 1701 du <em>Dictionnaire Universel<\/em> de Fureti\u00e8re, \u00e9dit\u00e9 par Basnage de Beauval, qui se pr\u00e9sente comme un corpus unique, contenant \u00e9galement les r\u00e9f\u00e9rences encyclop\u00e9diques, en l\u2019occurrence les entr\u00e9es relatives aux arts, aux techniques et \u00e0 la science. Dans le cadre du projet BasNum dont l\u2019objectif est l\u2019extraction automatique des termes de l\u2019architecture \u00e0 partir de documents historiques, Williams d\u00e9crit les diff\u00e9rentes phases de num\u00e9risation de l\u2019\u00e9dition 1701 du Dictionnaire Fureti\u00e8re et de ses \u00e9ditions successives, \u00e0 savoir l\u2019utilisation du logiciel Atlas.ti pour le traitement pr\u00e9alable du corpus et le recours au marqueur XML-YEI pour le balisage. Enfin, \u00e0 travers l\u2019analyse de l\u2019entr\u00e9e \u00ab&nbsp;architecture&nbsp;\u00bb, Williams illustre le syst\u00e8me de construction des ontologies dans le domaine de l\u2019architecture qui rentre dans le projet Basnage.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la troisi\u00e8me section,<em> Web genres<\/em>, les contributions se concentrent sur l\u2019analyse de la repr\u00e9sentation de l\u2019art et du patrimoine culturel sur la Toile qui tient compte des diff\u00e9rents aspects caract\u00e9risant la communication en ligne, \u00e0 savoir l\u2019hypertextualit\u00e9, la multimodalit\u00e9, etc.<\/p>\n\n\n\n<p>Lola Garc\u00eda-Santiago et Mar\u00eda Dolores Olvera-Lobo, dans leur contribution intitul\u00e9e <em>An approach to Information Diffusion of Spanish World Heritage in the Italian Wikipedia<\/em>, analyse le corpus de Wikipedia et, en particulier, les entr\u00e9es espagnoles et italiennes concernant le patrimoine culturel mondial situ\u00e9 en Espagne et reconnu par l\u2019UNESCO. La comparaison entre les entr\u00e9es en espagnol et en italien se concentre, entre autres, sur les entit\u00e9s nomm\u00e9es, les donn\u00e9es historiques, mais aussi sur les hyperliens et leur distribution. Si, d\u2019un c\u00f4t\u00e9, l\u2019analyse montre l\u2019importance de Wikipedia en tant que ressource performante pour la diffusion du patrimoine artistique, de l\u2019autre, elle rel\u00e8ve la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019uniformiser et de d\u00e9velopper les r\u00e9seaux des entr\u00e9es dans toutes les versions de cette encyclop\u00e9die collective en ligne.&nbsp; <\/p>\n\n\n\n<p>Lorenzo Devilla analyse, \u00e0 son tour, <em>Le Patrimoine sarde en fran\u00e7ais et en ligne : le discours touristique, du papier au num\u00e9rique<\/em>. Dans cette contribution, il se penche sur la mani\u00e8re dont les guides touristiques ont chang\u00e9 leur fa\u00e7on de d\u00e9crire le patrimoine culturel sarde lors du passage du papier au num\u00e9rique. S\u2019appuyant principalement sur des sites de guides touristiques en ligne, Devilla montre comment ces guides mettent \u00e0 profit le potentiel communicatif de l\u2019interactivit\u00e9 sur la Toile \u00e0 travers la pr\u00e9sence de forums et de sections consacr\u00e9es aux commentaires et aux recommandations des lieux visit\u00e9s. Devilla en vient \u00e0 postuler une sorte de \u00ab&nbsp;d\u00e9mocratisation du langage du tourisme&nbsp;\u00bb, qui a sans doute tendance \u00e0 \u00e9largir la port\u00e9e \u00e9nonciative de ces textes, tout en d\u00e9non\u00e7ant une r\u00e9duction partielle de la valeur didactique des guides analys\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ouvrage se cl\u00f4t par la contribution d\u2019Alessandra Rizzo intitul\u00e9e <em>Digital Spaces of Collaboration in Aesthetic Counter Narratives&nbsp;:<\/em> Hamedullah. The Road Home<em>and <\/em>The Mirror Project<em>. <\/em>Dans le sillage des \u00e9tudes en narratologie de Margaret Sumers, Rizzo analyse deux \u0153uvres num\u00e9riques \u201cesth\u00e9tiques\u201d centr\u00e9es sur la repr\u00e9sentation des identit\u00e9s marginales telles que celles des immigr\u00e9s. Elle examine en particulier la construction du sens \u00e0 travers les m\u00e9thodes multimodales et leurs effets sur la sollicitation des r\u00e9cepteurs\/citoyens du point de vue de l\u2019inter-subjectivit\u00e9 et de la coop\u00e9ration. Enfin, Rizzo se concentre sur l\u2019analyse du langage (verbal et non verbal) employ\u00e9 dans ce contexte et ses implications sociales.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme les \u00e9diteurs le pr\u00e9cisent dans les conclusions de l\u2019ouvrage, la r\u00e9flexion autour de ce sujet est issue du projet <em>Lessico multilingue dei Beni Culturali<\/em> (LBC) qui a \u00e9t\u00e9 entam\u00e9 \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Florence en 2013. Ce projet se propose d\u2019\u00e9laborer un dictionnaire num\u00e9rique en fran\u00e7ais, anglais, espagnol, allemand, portugais, russe et chinois \u00e0 partir d\u2019un corpus concernant l\u2019art et l\u2019histoire de la Renaissance afin de d\u00e9ployer les ressources num\u00e9riques existantes telles que l\u2019Encyclop\u00e9die de Vasari.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/www.farum.it\/carnets2\/?p=55&amp;preview=true\">Anteprima in una nuova scheda(si apre in una nuova scheda)<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ensemble des contributions pr\u00e9sent\u00e9es dans cet ouvrage fait le point sur l\u2019apport d\u00e9terminant du num\u00e9rique dans le discours sur l\u2019art et le patrimoine culturel. Il montre non seulement les possibilit\u00e9s d\u2019int\u00e9gration de nouveaux atouts num\u00e9riques dans les pratiques discursives mais aussi l\u2019urgence d\u2019en analyser les changements paradigmatiques. Il s\u2019adresse donc \u00e0 tous les professionnels travaillant dans le domaine de l\u2019art et du tourisme, aussi bien que dans le domaine de la m\u00e9diation linguistique et la communication.<\/p>\n\n\n\n<p>[JANA ALTMANOVA]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019ouvrage \u00e9dit\u00e9 par Ana Pano Alam\u00e1n et Valeria Zotti rassemble treize contributions en anglais, en fran\u00e7ais, en italien et en espagnol, qui analysent le discours sur l\u2019art et le patrimoine culturel dans sa dimension plurilinguistique et dans les mutations dues au num\u00e9rique. En effet, la communication num\u00e9rique repr\u00e9sente, selon les \u00e9diteurs de l\u2019ouvrage, la cl\u00e9\u2026 <span class=\"read-more\"><a href=\"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/2020\/11\/08\/ana-pano-alaman-valeria-zotti-eds-the-language-of-art-and-cultural-heritage-a-plurilingual-and-digital-perspective\/\">Leggi tutto &raquo;<\/a><\/span><\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2,1],"tags":[],"class_list":["post-55","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-n-41","category-senza-categoria"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/55"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=55"}],"version-history":[{"count":8,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/55\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":443,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/55\/revisions\/443"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=55"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=55"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=55"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}