{"id":387,"date":"2021-11-04T18:27:01","date_gmt":"2021-11-04T17:27:01","guid":{"rendered":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/?p=387"},"modified":"2021-11-07T11:05:40","modified_gmt":"2021-11-07T10:05:40","slug":"christian-balliu-et-francoise-wuilmart-dir-demythifier-la-traductologie","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/2021\/11\/04\/christian-balliu-et-francoise-wuilmart-dir-demythifier-la-traductologie\/","title":{"rendered":"Christian BALLIU et Fran\u00e7oise WUILMART (dir.), D\u00e9mythifier la traductologie"},"content":{"rendered":"\n<p>Christian BALLIU et Fran\u00e7oise WUILMART (dir.), <em>D\u00e9mythifier la traductologie<\/em>, \u00ab&nbsp;\u00c9quivalences&nbsp;\u00bb, 47\/1-2, 2020, pp. 286.<\/p>\n\n\n\n<p>Coordonn\u00e9 par Christian Balliu et Fran\u00e7oise Wuilmart, ce num\u00e9ro sp\u00e9cial de la revue <em>\u00c9quivalences,<\/em> comprenant huit contributions, marque une ann\u00e9e anniversaire importante\u00a0: le cinquantenaire de ce qui s\u2019atteste, avec <em>Meta<\/em>, comme l\u2019une des plus anciennes revues consacr\u00e9es \u00e0 la traduction et \u00e0 la traductologie. C\u2019est l\u00e0 l\u2019occasion, annoncent Martine Bracops et Christian Balliu dans l\u2019<em>Avant-Propos<\/em> (pp. 10-13), de revenir aux fondements de la discipline en vue de \u00ab\u00a0d\u00e9mythifier\u00a0\u00bb et de rectifier certaines id\u00e9es, souvent simplificatrices, sinon erron\u00e9es, associ\u00e9es aux principaux th\u00e9oriciens ou mouvements du pass\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la premi\u00e8re contribution du volume (<em>Saint J\u00e9r\u00f4me, la Vulgate et la <\/em>hebraica veritas<em>&nbsp;: du mythe aux textes<\/em>, pp. 17-51), Christian BALLIU met d\u2019embl\u00e9e l\u2019accent sur la faute r\u00e9currente que l\u2019on peut imputer aux traductologues contemporains, \u00e0 savoir le recours \u00e0 des sources secondaires au d\u00e9triment de la consultation des documents originaux. Tel est le cas, en l\u2019esp\u00e8ce, de l\u2019\u0153uvre du saint patron J\u00e9r\u00f4me, dont la pens\u00e9e traductologique a \u00e9t\u00e9 par\u00e9e au fil du temps d\u2019un halo mythologique. Tenant du principe de la transposition \u2018sens \u00e0 sens\u2019 du grec, saint J\u00e9r\u00f4me incarne le litt\u00e9ralisme en mati\u00e8re de traduction biblique, comme le prouve la <em>lettre \u00e0 Pammachius<\/em>, notamment le chapitre V, <em>De Optimo genere interpretandi<\/em>, repris par bien des chercheurs et des historiens. Or, si le retour aux sources h\u00e9bra\u00efques r\u00e9v\u00e8le la volont\u00e9 d\u2019assurer la plus stricte fid\u00e9lit\u00e9 aux textes sacr\u00e9s, l\u2019op\u00e9ration traduisante s\u2019av\u00e8re beaucoup plus complexe et plus nuanc\u00e9e pour lui, conjuguant au besoin la double option <em>ad sensum<\/em> et <em>ad litteram<\/em>&nbsp;; en t\u00e9moigne, entre autres, le prologue au livre de Job. Finalement l\u2019objectif \u00e0 atteindre par la <em>hebraica veritas<\/em> est de rendre dans la Vulgate \u00ab&nbsp;l\u2019esprit du texte&nbsp;\u00bb (p. 41), \u00ab&nbsp;la lettre [\u00e9tant] au service de l\u2019esprit&nbsp;\u00bb (p. 42). Il n\u2019est donc pas question de rester aveugl\u00e9ment fid\u00e8le aux mots, mais de restituer la structure rythmique et la richesse rh\u00e9torique propres \u00e0 l\u2019original h\u00e9bra\u00efque pour en pr\u00e9server la v\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Myriam SALAMA-CARR (<em>L\u2019\u00c9cole de Bagdad. Pierre angulaire d\u2019une tradition donn\u00e9e et \u00e9l\u00e9ment constitutif d\u2019une historiographie universelle de la traduction<\/em>, pp. 53-71) porte son attention sur l\u2019\u00c9cole de Bagdad, dont les \u00e9tudes dans le domaine de la traduction ont jou\u00e9 un r\u00f4le incontournable non seulement dans \u00ab&nbsp;la simple transmission des sciences anciennes&nbsp;\u00bb mais aussi dans \u00ab&nbsp;la construction du savoir&nbsp;\u00bb (p. 55). Aur\u00e9ol\u00e9e d\u2019une dimension mythique dans les historiographies (par son lien avec la <em>Maison de la Sagesse<\/em>, ou <em>Bayt al-<u>H<\/u>ikma<\/em>, \u00e9voqu\u00e9e dans les contes des <em>Mille et une Nuits<\/em>, ainsi que par sa contribution \u00e0 un travail de m\u00e9moire collective), l\u2019\u00c9cole de Bagdad \u2013 un r\u00e9seau de collaborations entre traducteurs, souvent ma\u00eetres et disciples, plut\u00f4t qu\u2019une v\u00e9ritable structure de formation \u2013 se configure \u00e0 plein titre comme un point de r\u00e9f\u00e9rence de la tradition traductive arabo-islamique. Un nom sur tous&nbsp;: Hunayn Ibn Ish\u0101q, prolifique auteur et traducteur, outre que physicien, du IX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, qui a anim\u00e9 l\u2019\u00c9cole par son d\u00e9vouement et son engagement. Cela n\u2019emp\u00eache pas aux traductologues de reconna\u00eetre l\u2019apport des travaux ant\u00e9rieurs ni des traducteurs venus ensuite, qui ont \u00e9galement contribu\u00e9 \u00e0 construire un discours sur la traduction.<\/p>\n\n\n\n<p>Julio-C\u00e9sar SANTOYO (<em>Pero \u00bfhubo alguna vez en Toledo una \u2018escuela de traductores\u2019?<\/em>, pp. 73-105) s\u2019interroge, pour sa part, sur le bien-fond\u00e9 des multiples sources qui donnent pour acquise l\u2019existence d\u2019une \u00e9cole de traducteurs \u00e0 Toledo aux XII<sup>e<\/sup>-XIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cles. En fait, une \u00e9tude critique plus approfondie d\u00e9ment les donn\u00e9es divulgu\u00e9es sur la pr\u00e9sence de vingt traducteurs dans la ville espagnole\u00a0: rien qu\u2019un mythe. Seules figures \u00e9minentes r\u00e9ellement attest\u00e9es\u00a0: Iohannes David\/Iohannes Hispalensis (Ibn Dawud), Domingo Gundisalvo et Gerardo de Cremona, sans qu\u2019il y ait pourtant aucune preuve d\u2019une collaboration entre eux qui puisse justifier l\u2019appellation de \u00ab\u00a0escuela de traductores\u00a0\u00bb. Depuis la fin du XII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle jusqu\u2019\u00e0 la moiti\u00e9 du XIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, les traducteurs-savants qui gravitent autour de Toledo y sont attir\u00e9s par ses riches biblioth\u00e8ques et puis par la cour du roi Alphonse X \u00ab\u00a0el Sabio\u00a0\u00bb, \u00e0 qui la l\u00e9gende attribue la fondation de l\u2019\u00e9cole, mais, pr\u00e9cise l\u2019auteur, \u00e0 l\u2019instar d\u2019autres cours de l\u2019\u00e9poque, c\u2019est une cour itin\u00e9rante qui se d\u00e9place de Toledo \u00e0 d\u2019autres villes, surtout \u00e0 S\u00e9ville ou dans la r\u00e9gion de Murcia.<\/p>\n\n\n\n<p>Marc de LAUNAY centre son int\u00e9r\u00eat sur Walter Benjamin (<em>Benjamin \u00e0 la t\u00e2che<\/em>, pp. 107-125), son objectif \u00e9tant de d\u00e9montrer que le texte \u00ab&nbsp;Sur la t\u00e2che du traducteur&nbsp;\u00bb, pr\u00e9face de la traduction par le philosophe allemand des <em>Tableaux parisiens<\/em> de Baudelaire (1923), s\u2019inscrit dans une r\u00e9flexion plus ample sur la th\u00e9orie du langage commenc\u00e9e en 1916. Pour Benjamin, qui adopte une perspective m\u00e9taphysique, la traduction est \u00e0 la fois interpr\u00e9tation et r\u00e9\u00e9criture, destin\u00e9e \u00e0 faire appara\u00eetre le \u00ab&nbsp;pur langage&nbsp;\u00bb (p. 117) ou vrai langage, un langage essentiel qui rec\u00e8le l\u2019orientation g\u00e9n\u00e9rale au monde et est dissimul\u00e9 dans les langues. La t\u00e2che du traducteur consiste donc \u00e0 d\u00e9crypter, \u00e0 \u00ab&nbsp;racheter dans sa propre langue ce pur langage exil\u00e9 dans la langue \u00e9trang\u00e8re&nbsp;\u00bb (p. 122), en d\u00e9tectant la parent\u00e9 transhistorique entre les diff\u00e9rentes langues&nbsp;; le r\u00e9sultat, souligne de Launay, ne sera qu\u2019un autre texte, donnant une autre forme au pur langage. La question de la traductibilit\u00e9 de l\u2019original s\u2019aligne alors avec la r\u00e9alisation messianique, l\u2019essence linguistique co\u00efncidant avec l\u2019essence spirituelle&nbsp;: au-del\u00e0 d\u2019une dualit\u00e9 statique fid\u00e9lit\u00e9\/libert\u00e9, il s\u2019agit de faire passer, dans le texte traduit, la \u2018vis\u00e9e\u2019 de l\u2019original, dans une double m\u00e9tamorphose descendante \u2013 du verbe divin \u00e0 l\u2019homme (Cr\u00e9ation et R\u00e9v\u00e9lation) \u2013 et ascendante \u2013 de la condition d\u2019\u00eatre naturel \u00e0 la capacit\u00e9 de nomination exerc\u00e9e par l\u2019homme (R\u00e9demption).<\/p>\n\n\n\n<p>Ensuite, c\u2019est le tour d\u2019Eugene Albert Nida, l\u2019un des p\u00e8res fondateurs de la \u00ab&nbsp;science du traduire&nbsp;\u00bb. En s\u2019appuyant sur une s\u00e9rie de r\u00e9f\u00e9rences bibliographiques, Aur\u00e9lien TALBOT (<em>\u00abAdjusting the grid\u00bb&nbsp;: le r\u00e9cit Nida en traductologie<\/em>, pp. 127-154) passe en revue les aspects concourant \u00e0 une \u00ab&nbsp;repr\u00e9sentation collective&nbsp;\u00bb (p. 130) du linguiste \u00e9tats-unien&nbsp;: le lien entre sa th\u00e9orie de la traduction et la th\u00e9orie linguistique de Chomsky, et le couple \u00e9quivalence formelle\/\u00e9quivalence dynamique. L\u2019auteur remarque que l\u2019appel \u00e0 la linguistique par Nida rel\u00e8ve d\u2019un souci, partag\u00e9 par plusieurs chercheurs, d\u2019assurer une solide base scientifique \u00e0 la nouvelle discipline, et si le mod\u00e8le th\u00e9orique chomskien finit par se heurter au mod\u00e8le fonctionnel nid\u00e9en, cela confirme la volont\u00e9 de ce dernier de privil\u00e9gier le c\u00f4t\u00e9 pratique de la traduction. D\u2019ailleurs, force est de constater un certain \u00e9clectisme au nom duquel il a puis\u00e9 dans diverses approches linguistiques, y compris le structuralisme bloomfieldien. Pour ce qui est du concept d\u2019\u00e9quivalence dynamique, on a reproch\u00e9 \u00e0 Nida de poursuivre, par sa traduction de la Bible, un but communicationnel plut\u00f4t que traductif, dict\u00e9 par une motivation missionnaire. N\u00e9anmoins, par son id\u00e9e de traduction comme processus communicatif impliquant chez le destinataire une \u00e9laboration du sens qui d\u00e9passe le plan linguistique, Nida semble ouvrir la voie aux approches fonctionnalistes et \u00e0 la Th\u00e9orie Interpr\u00e9tative de la Traduction. Talbot conclut que le concept d\u2019\u00e9quivalence dynamique, \u00e9voquant la tension entre universel et particulier, r\u00e9v\u00e8le une ambivalence qui est sous-jacente \u00e0 l\u2019activit\u00e9 traduisante.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019article suivant (<em>La traductologie russe&nbsp;: sa valeur r\u00e9elle et mythique<\/em>, pp. 155-207) nous d\u00e9place dans le contexte russe. Nikolay GARBOVSKIY offre un aper\u00e7u des repr\u00e9sentations mythiques qui ont jalonn\u00e9 l\u2019activit\u00e9 de traduire&nbsp;: d\u00e8s l\u2019ancien mythe de Babel, qui a conf\u00e9r\u00e9 deux visages \u00e0 la traduction \u2013 un blasph\u00e8me d\u00e9fiant l\u2019interdit divin de communication et une gr\u00e2ce accord\u00e9e par Dieu pour que les se hommes comprennent mutuellement \u2013 \u00e0 un Babel-2 au XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle avec l\u2019abolition de la fonction dominante de la langue russe commune et la multiplication de langues dans les \u00c9tats ind\u00e9pendants post-sovi\u00e9tiques, au profit de l\u2019anglais comme langue v\u00e9hiculaire. Apr\u00e8s avoir rappel\u00e9 l\u2019apport pr\u00e9cieux de Fodorov \u00e0 la traductologie, Garbovskiy se concentre sur le domaine de la didactique de la traduction russe, encore lacunaire \u00e0 plusieurs \u00e9gards face aux nouveaux d\u00e9fis que les cours de formation des traducteurs-interpr\u00e8tes sont appel\u00e9s \u00e0 relever \u00e0 l\u2019\u00e8re de la mondialisation et du num\u00e9rique. Une des failles principales r\u00e9side dans le fait que l\u2019enseignement de la traduction, dont on privil\u00e9gie la composante langagi\u00e8re plus que cognitive, reste dans l\u2019orbite de la didactique des langues, l\u00e0 o\u00f9 l\u2019auteur en revendique la \u00ab&nbsp;fonction sociale d\u2019interm\u00e9diaire de communication&nbsp;\u00bb (p. 188). Un autre mythe \u00e0 dissiper est celui qui veut le d\u00e9clin de la traductologie et de la profession du traducteur, qui serait devanc\u00e9 par les progr\u00e8s technologique et l\u2019av\u00e8nement de la traduction automatique. Loin de l\u00e0, la traductologie se doit de d\u00e9finir une m\u00e9thodologie efficace d\u2019utilisation des TICE et de favoriser une synergie entre humain et IA.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme le sugg\u00e8re le titre de sa contribution (<em>Le sens du rythme chez Henri Meschonnic<\/em>, pp. 209-227), Fran\u00e7oise WUILMART reprend la th\u00e9orie meschonicienne du rythme, qui est au c\u0153ur de la th\u00e9orie du langage et de la traduction du ma\u00eetre fran\u00e7ais. Alors que dans l\u2019imaginaire collectif le rythme est indissociable de la cadence et de la m\u00e9trique, Meschonnic s\u2019\u00e9loigne de la r\u00e9gularit\u00e9-p\u00e9riodicit\u00e9 qui exclurait la prose, ainsi que du syst\u00e8me binaire sur lequel repose le signe (signifiant\/signifi\u00e9, son\/sens, forme\/contenu). Invoquant \u00ab&nbsp;le continu corps-langage, affect-concept&nbsp;\u00bb (p. 218) et envisageant le rythme comme \u00ab&nbsp;organisation du sens dans le discours&nbsp;\u00bb (p. 217), Meschonnic sollicite une \u00e9coute attentive de ce que \u2018fait\u2019 un po\u00e8me (du grec <em>poiein<\/em> = \u2018faire\u2019) et non de ce qu\u2019il dit, afin d\u2019en percevoir la force. Voici l\u2019\u00e9thique du traduire qu\u2019il met en \u0153uvre par la traduction biblique&nbsp;: faire dans la langue cible, par les moyens qu\u2019elle offre, ce que l\u2019original a fait \u00e0 la langue source&nbsp;; d\u2019o\u00f9 l\u2019importance accord\u00e9e au rythme authentique des Saintes \u00c9critures en tant qu\u2019\u00e9l\u00e9ment central de subjectivit\u00e9 et d\u2019historicit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>La derni\u00e8re contribution est celle de Marianne LEDERER (<em>Le mod\u00e8le interpr\u00e9tatif. Aventures et m\u00e9saventures d\u2019une th\u00e9orie<\/em>, pp. 229-263) qui revient sur l\u2019apport de la Th\u00e9orie Interpr\u00e9tative de la Traduction aux \u00e9tudes traductologiques. D\u2019abord, l\u2019auteure retrace les \u00e9tapes essentielles qui ont men\u00e9 \u00e0 l\u2019affirmation de cette th\u00e9orie, issue dans les ann\u00e9es 1960 des investigations de Danica Seleskovitch sur l\u2019interpr\u00e9tation, \u00e9tendues peu \u00e0 peu \u00e0 la traduction que l\u2019on d\u00e9gage de l\u2019emprise de la linguistique et l\u2019on reconna\u00eet comme acte de communication, activit\u00e9 cognitive reposant sur le triangle interpr\u00e9tatif (compr\u00e9hension du sens, d\u00e9verbalisation et r\u00e9expression). Apr\u00e8s quoi, Lederer se penche sur les critiques dont la TIT a fait l\u2019objet, auxquelles elle r\u00e9plique par des arguments ponctuels et efficaces. Enfin, elle d\u00e9nonce les erreurs d\u2019interpr\u00e9tation de certains chercheurs dues \u00e0 une lecture superficielle ou partiale des ouvrages originaux, \u00e0 une reprise de commentaires de seconde main ou \u00e0 un manque de v\u00e9rification des r\u00e9f\u00e9rences.<\/p>\n\n\n\n<p>Trois comptes rendus closent le volume, dont un sign\u00e9 par Christian BALLIU (pp. 266-272) et deux par Fran\u00e7oise WUILMART (pp. 273-286).<\/p>\n\n\n\n<p>[ALESSANDRA ROLLO]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Christian BALLIU et Fran\u00e7oise WUILMART (dir.), D\u00e9mythifier la traductologie, \u00ab&nbsp;\u00c9quivalences&nbsp;\u00bb, 47\/1-2, 2020, pp. 286. 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