{"id":382,"date":"2021-11-04T18:12:33","date_gmt":"2021-11-04T17:12:33","guid":{"rendered":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/?p=382"},"modified":"2021-11-07T11:06:27","modified_gmt":"2021-11-07T10:06:27","slug":"elisabeth-lavault-olleon-maria-zimina-eds-traduction-et-technologie-regards-croises-sur-de-nouvelles-pratiques","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/2021\/11\/04\/elisabeth-lavault-olleon-maria-zimina-eds-traduction-et-technologie-regards-croises-sur-de-nouvelles-pratiques\/","title":{"rendered":"\u00c9lisabeth LAVAULT-OLL\u00c9ON, Maria ZIMINA (\u00e9ds.), Traduction et technologie, regards crois\u00e9s sur de nouvelles pratiques"},"content":{"rendered":"\n<p>\u00c9lisabeth LAVAULT-OLL\u00c9ON, Maria ZIMINA (\u00e9ds.), Des mots aux actes, 2019, n\u00b0 8 &#8211; Traduction et technologie, regards crois\u00e9s sur de nouvelles pratiques, Paris, \u00c9ditions Classiques Garnier, pp. 352.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce num\u00e9ro de \u00ab&nbsp;Des mots aux actes&nbsp;\u00bb, la revue de traductologie de la SoFT (Soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise de traductologie) et&nbsp; de la SEPTET (Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019\u00e9tudes des pratiques et th\u00e9ories en traduction), a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 sous la direction d\u2019\u00c9lisabeth Lavault-Oll\u00e9on et de Maria Zimina.<\/p>\n\n\n\n<p>Les dix-sept contributions qui composent ce volume ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es dans le cadre de l\u2019axe 6,<em> R\u00e9volution num\u00e9rique, audiovisuel et traductologie<\/em>, lors du Congr\u00e8s Mondial de Traductologie (CMT) qui a eu lieu du 10 au 14 avril 2017 \u00e0 l\u2019universit\u00e9 Paris Ouest-Nanterre-La D\u00e9fense. Le num\u00e9ro est consacr\u00e9, dans son ensemble, aux nouvelles pratiques de la traduction ainsi qu\u2019aux effets des pratiques outill\u00e9es sur la formation universitaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Le volume s\u2019ouvre par la pr\u00e9face (p.13) et l\u2019avant-propos (pp. 15-22) r\u00e9dig\u00e9s par les deux directrices du num\u00e9ro qui pr\u00e9sentent cette publication comme une \u00ab&nbsp;invitation \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir&nbsp;\u00bb (p.16) sur les transformations entrain\u00e9es par la r\u00e9volution num\u00e9rique dans le domaine de la traduction, aujourd\u2019hui. Ce num\u00e9ro comprend trois volets. Le premier (<em>Traduction outill\u00e9e&nbsp;: quelle place pour le traducteur&nbsp;?<\/em>) contient six contributions centr\u00e9es sur les questionnements traductologiques en rapport avec l\u2019interaction entre l\u2019humain et la machine.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9lisabeth Lavault-Oll\u00e9on (<em>Quelle traductologie pour la traduction outill\u00e9e d\u2019aujourd\u2019hui\u00a0?<\/em>) (pp. 25-46) d\u00e9fend une approche traductologique appliqu\u00e9e et pragmatique aux fins d\u2019une meilleure compr\u00e9hension des transformations technologiques actuelles. Elle met en valeur, tout particuli\u00e8rement, l\u2019apport issu de l\u2019approche ergonomique en traductologie appliqu\u00e9e en soulignant que la d\u00e9marche ergonomique permet de resituer le traducteur humain au centre des recherches traductologiques. Maureen Ehrensberger-Dow et Gary Massey (<em>Le traducteur et la machine. Mieux travailler ensemble\u00a0?<\/em>) (pp. 47-62) se penchent sur l\u2019observation des processus cognitifs qui soutiennent l\u2019op\u00e9ration de traduction tout en les mettant en relation avec l\u2019environnement organisationnel du traducteur dans le but d\u2019identifier les \u00e9l\u00e9ments ergonomiques d\u2019int\u00e9r\u00eat pour la d\u00e9finition de pratiques outill\u00e9es moins contraignantes pour le traducteur humain.<\/p>\n\n\n\n<p>Baptise Dirand et Caroline Rossi (<em>Biotraducteur et traducteur automatique. L\u2019homme outill\u00e9 et la machine-homme<\/em>) (pp. 63-78) s\u2019interrogent sur l\u2019emploi des termes \u00ab&nbsp;traducteur&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;biotraducteur&nbsp;\u00bb afin de comprendre les raisons contextuelles qui sont \u00e0 l\u2019origine de l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 s\u00e9mantique \u00e9mergeant, aujourd\u2019hui, au niveau des perceptions des \u00e9tudiants interrog\u00e9s dans le cadre de leurs enqu\u00eates.<\/p>\n\n\n\n<p>Aur\u00e9lien Talbot (<em>De l\u2019interpr\u00e9tation \u00e0 la traduction automatique. Le poste de travail du traducteur vu par la Th\u00e9orie interpr\u00e9tative<\/em>) (pp. 79-92) revient sur trois notions fondamentales pour la Th\u00e9orie interpr\u00e9tative, fond\u00e9e par Danica Seleskovitch et ensuite d\u00e9velopp\u00e9e par Marianne Lederer au sein de l\u2019\u00c9cole sup\u00e9rieure d\u2019interpr\u00e8tes et de traducteurs de Paris (ESIT)&nbsp;: les notions d\u2019\u00e9quivalence, de d\u00e9verbalisation et de message. L\u2019objectif de sa contribution est de proposer une r\u00e9vision de la pertinence de ces principes, \u00e0 l\u2019\u00e8re de l\u2019automatisation de la traduction.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019article de Caroline Rossi (<em>L\u2019apprenti traducteur et la machine. Des connaissances aux perceptions de la traduction automatique<\/em>) (93-106) remet au centre du d\u00e9bat traductologique actuel l\u2019importance d\u2019une formation universitaire \u00e0 la traduction sp\u00e9cialis\u00e9e qui encourage le d\u00e9veloppement \u00ab&nbsp;de l\u2019autonomie du futur traducteur dans l\u2019interaction avec ses outils&nbsp;\u00bb (p. 94).<\/p>\n\n\n\n<p>Antonio Balvet (<em>Corpus parall\u00e8les massifs et traduction. Quelles p\u00e9pites se cachent dans les s\u00e9quences-pivots des moteurs de traduction phrase-based&nbsp;?<\/em>) (pp. 107-133) entend remettre en valeur les sp\u00e9cificit\u00e9s propres aux moteurs de traduction automatique PBMT (<em>Phrase-Based Machine Translation<\/em>) en soulignant notamment l\u2019int\u00e9r\u00eat (pour le traducteur\/linguiste) des unit\u00e9s phras\u00e9ologiques align\u00e9es, trait\u00e9es par ces moteurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Le deuxi\u00e8me volet du volume (<em>Outils et ressources textom\u00e9triques pour la traduction<\/em>) comprend cinq articles qui explorent, dans leur ensemble, les convergences entre traduction et textom\u00e9trie. D\u2019apr\u00e8s Olivier Kraif (<em>Sous-genre litt\u00e9raire et traduction. Une approche textom\u00e9trique<\/em>) (pp. 137-155) l\u2019analyse textom\u00e9trique appliqu\u00e9e \u00e0 un corpus constitu\u00e9 de textes litt\u00e9raires en langue originale et en langue traduite, permet d\u2019identifier et de mesurer les effets de traduction caract\u00e9risant le <em>translationese<\/em> (p.138).<\/p>\n\n\n\n<p>Marion Bendinelli (<em>Exploration textom\u00e9trique d\u2019un corpus comparable bilingue. Le corpus LSF<\/em>) (pp. 157-178) int\u00e8gre, quant \u00e0 elle, l\u2019approche textom\u00e9trique dans le but de faire \u00e9merger d\u2019un corpus comparable bilingue des \u00e9quivalents de traduction (anglais-fran\u00e7ais) en mati\u00e8re de Linguistique Syst\u00e9mique Fonctionnelle (LSF) (p.157). Le propos de cette \u00e9tude est illustr\u00e9 par l\u2019identification et l\u2019analyse des \u00e9quivalents fran\u00e7ais du terme <em>delicac<\/em>y.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9tude de Jun Miao (<em>Exploitation textom\u00e9triques des strat\u00e9gies dans la traduction des noms de personnes du fran\u00e7ais vers le chinois<\/em>) (pp. 179-202) concerne le rep\u00e9rage textom\u00e9trique des proc\u00e9d\u00e9s de traduction des noms de personnes dans trois traductions en chinois de l\u2019\u0153uvre fran\u00e7aise <em>Jean-Christophe<\/em> de Romain Rolland. Cette analyse textom\u00e9trique montre que l\u2019\u00e9laboration de strat\u00e9gies de traduction des anthroponymes ne se base pas seulement sur les aspects graphiques de leurs transcriptions, mais surtout sur le transfert du \u00ab&nbsp;r\u00e9cit de l\u2019\u0153uvre originale&nbsp;\u00bb (p.192).<\/p>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9sultats obtenus dans le cadre de l\u2019\u00e9tude d\u2019Ilaria Cennamo (<em>Unit\u00e9 textom\u00e9trique et unit\u00e9 de traduction. Une r\u00e9flexion p\u00e9dagogique<\/em>) (pp. 203-219) montrent l\u2019apport de la textom\u00e9trie \u00e0 une analyse traductologique bas\u00e9e sur un corpus comparable (fran\u00e7ais-italien) pour le rep\u00e9rage de traits discursifs porteurs d\u2019identit\u00e9 culturelle. Textom\u00e9trie et traduction sont ici envisag\u00e9es en tant qu\u2019op\u00e9rations convergentes, visant l\u2019interpr\u00e9tation d\u2019unit\u00e9s significatives dans un contexte donn\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019int\u00e9r\u00eat li\u00e9 \u00e0 l\u2019application de l\u2019approche textom\u00e9trique aux op\u00e9rations de traduction reste au centre de l\u2019article de Maria Zimina (<em>Vers une M\u00e9moire de Traduction dynamique et multidimensionnelle<\/em>) (pp. 221-236) qui pr\u00e9sente un mod\u00e8le, dynamique et multidimensionnel, pour l\u2019int\u00e9gration de la textom\u00e9trique aux m\u00e9moires de traduction.<\/p>\n\n\n\n<p>Le troisi\u00e8me volet (<em>Points de vue sur de nouvelles pratiques<\/em>) est constitu\u00e9 de six contributions dont la sixi\u00e8me, l\u2019\u00e9pilogue de Jean-Ren\u00e9 Ladmiral, compl\u00e8te la r\u00e9flexion sur l\u2019\u00e9volution des pratiques traductives propos\u00e9e par ce volume tout en ouvrant la voie aux perspectives de recherche en traductologie.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce troisi\u00e8me volet est introduit par Katell Hernandez Morin (<em>\u00c9volution des technologies et des usages en traduction. Pratique et enseignement de la post-\u00e9dition<\/em>) (pp. 239-255) qui met en relation les mondes de la profession et de la formation aux fins d\u2019un \u00e9largissement des comp\u00e9tences des futurs traducteurs en mati\u00e8re de r\u00e9vision et de post-\u00e9dition.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9tude d\u2019Hanna Martikainen (<em>Qualit\u00e9 fonctionnelle et distorsion d\u2019interpr\u00e9tation en traduction m\u00e9dicale<\/em>) (pp. 257-270) est centr\u00e9e sur une comparaison entre traduction humaine et automatique (post-\u00e9dit\u00e9e) des r\u00e9sum\u00e9s scientifiques (<em>abstract<\/em>) publi\u00e9s par les revues syst\u00e9matiques Cochrane. \u00c0 partir de la d\u00e9finition des principales sources de distorsion en tant qu\u2019\u00e9l\u00e9ments du texte traduit qui sont susceptibles \u00ab&nbsp;d\u2019influencer l\u2019interpr\u00e9tation du lecteur ou de l\u2019induire en erreur&nbsp;\u00bb (p. 258), il a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 que dans le corpus des traductions automatiques statistiques post-\u00e9dit\u00e9es, ces distorsions sont associ\u00e9es \u00e0 des erreurs de traduction de nature syntaxique ou terminologique. Dans le corpus des traductions humaines, au contraire, les distorsions sont majoritairement issues de traductions biais\u00e9es de sch\u00e9mas lexico-grammaticaux.<\/p>\n\n\n\n<p>Emine Bogen\u00e7 Demirel et Zeynep G\u00f6rg\u00fcler (<em>Traduction dans les r\u00e9seaux sociaux. Nouvelles pratiques traductives en Turquie<\/em>) (pp. 271-288) pr\u00e9sentent une analyse netnographique de pratiques traductives qui se d\u00e9veloppent au sein de communaut\u00e9s autonomes en Turquie. La notion de \u00ab&nbsp;culture de l\u2019autonomie&nbsp;\u00bb occupe une place centrale dans cette r\u00e9flexion qui s\u2019inspire de la sociologie de la traduction dans le but de contextualiser les nouvelles pratiques au sein de la soci\u00e9t\u00e9 en r\u00e9seau, un cadre qui associe au m\u00e9tier du traducteur des identit\u00e9s h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes (b\u00e9n\u00e9vole, militante et professionnelle) observables dans le milieu num\u00e9rique.<\/p>\n\n\n\n<p>Anna Kuznik (<em>L\u2019organisation des services dans les PME de traduction fran\u00e7aises<\/em>) (pp.289-307) s\u2019int\u00e9resse \u00e0 un autre ensemble de pratiques traductives, celles qui caract\u00e9risent le contexte des entreprises de prestation de services en traduction, en s\u2019interrogeant, dans le cadre d\u2019une \u00e9tude ethnographique exploratoire, sur&nbsp;l\u2019\u00e9volution de la structure des services de traduction offerts par une s\u00e9lection de petites et moyennes entreprises de traduction (PME) dans le but de d\u00e9finir les d\u00e9marches d\u2019optimisation organisationnelle pr\u00e9vues dans ce contexte.<\/p>\n\n\n\n<p>En s\u2019appuyant sur les r\u00e9sultats issus d\u2019une enqu\u00eate men\u00e9e aupr\u00e8s d\u2019un \u00e9chantillon de traducteurs ind\u00e9pendants travaillant dans le domaine m\u00e9dical, en France et en Espagne, Luz Mart\u00ednez (<em>L\u2019impact de la technologie sur des traductions sp\u00e9cialis\u00e9es. Le cas de la traduction m\u00e9dicale<\/em>) (pp. 309-326) propose une r\u00e9flexion sur les pratiques outill\u00e9es de la traduction m\u00e9dicale en soulignant l\u2019importance d\u2019une formation, initiale et continue, aux technologies de la traduction, et ce en raison de la forte pr\u00e9sence des outils dans le domaine consid\u00e9r\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9pilogue (pp.327-343) r\u00e9dig\u00e9 par Jean-Ren\u00e9 Ladmiral (<em>Critiques du modernisme en traductologie<\/em>) cl\u00f4ture le num\u00e9ro en \u00e9voquant les horizons philosophiques de la traductologie, et en attirant l\u2019attention sur les limites de l\u2019automatisation du processus traductif qui se situent, d\u2019apr\u00e8s l\u2019auteur, au niveau des sp\u00e9cificit\u00e9s <em>discursives<\/em> (p.337) propres \u00e0 la communication humaine.<\/p>\n\n\n\n<p>Ilaria Cennamo<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9lisabeth LAVAULT-OLL\u00c9ON, Maria ZIMINA (\u00e9ds.), Des mots aux actes, 2019, n\u00b0 8 &#8211; Traduction et technologie, regards crois\u00e9s sur de nouvelles pratiques, Paris, \u00c9ditions Classiques Garnier, pp. 352. Ce num\u00e9ro de \u00ab&nbsp;Des mots aux actes&nbsp;\u00bb, la revue de traductologie de la SoFT (Soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise de traductologie) et&nbsp; de la SEPTET (Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019\u00e9tudes des pratiques et\u2026 <span class=\"read-more\"><a href=\"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/2021\/11\/04\/elisabeth-lavault-olleon-maria-zimina-eds-traduction-et-technologie-regards-croises-sur-de-nouvelles-pratiques\/\">Leggi tutto &raquo;<\/a><\/span><\/p>\n","protected":false},"author":62,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[30],"tags":[],"class_list":["post-382","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-n-44"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/382"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/users\/62"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=382"}],"version-history":[{"count":3,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/382\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":469,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/382\/revisions\/469"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=382"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=382"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.farum.it\/lectures\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=382"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}